La fête du piano à l’abbaye musicale, Rachel Breen
Beethoven & Petrouchka: Rachel Breen du Ciel à la Terre
Finaliste du Concours Reine Élisabeth 2025, Rachel Breen s’est imposée comme une interprète d’une curiosité intellectuelle rare. Elle construit ses programmes comme des récits.
Rachel en demi-finale avec un somptueux Stravinsky que nous réentendrons ce soir.
A Namur, elle propose un voyage allant de l’apothéose classique aux éclats du XXe siècle.
La première partie est consacrée à deux sommets de la maturité de Beethoven : les Sonates op. 109 et 110. Composées entre 1820 et 1821, elles appartiennent au « triptyque final » de Beethoven.
Créées dans l’isolement d’une surdité totale, elles témoignent d’une liberté de forme absolue, délaissant la structure classique pour une introspection quasi mystique ♪
La seconde partie bascule dans une modernité bouillonnante.
Rachel Breen y présente une mini-suite articulée autour de deux brèves phrases de György Kurtág, servant de points de symétrie à un assemblage qu’elle a elle-même arrangé (Medtner, Mendelssohn, Tansman). En point d’orgue, la version pour piano de Petrouchka de Stravinsky ♪
Durée : Environ 2h15 (pause incluse)
Programme :
L. v. Beethoven : Sonate n° 30 en mi majeur op. 109
E. Schulhoff : Sonate n° 1, 2ᵉ mouvement
I. Stravinsky : Petrouchka (Trois mouvements)
G. Kurtág : Man is but a Flower N. Medtner : Daphnis et Chloé
F. Mendelssohn / S. Rachmaninov : Scherzo du Songe d’une nuit d’été
A. Tansman : Sonate n° 2, Finale « Mazur »
G. Kurtág : And Once Again… Man is but a Flower
L. v. Beethoven : Sonate n° 32 en ut mineur op. 110
